Benjamin Bernard : "Je ne sais pas si je continuerai jusqu'à ma retraite"
- 7 sept. 2023
- 2 min de lecture
Dernière mise à jour : 28 mars 2024
Présentateur phare des sports US (MLB, NBA et NFL) sur beIN Sports, Benjamin Bernard se confie sur son expérience et son avenir de journaliste sportif.

Benjamin Bernard à la présentation d'une émission sur beIN Sports. / Photo Panoramic*
De par ses lancements "TOUCHDOWN" ou son entrain au micro, Benjamin Bernard est devenu la voix qui berce les nuits des amoureux de sports US en France.
Chaque dimanche, le journaliste anime l'émission "Red Zone" sur beIN Sports - l'équivalent d'un multiplex au football américain. Un programme qu'il présente depuis dix ans maintenant, mais un amour pour le sport et la NFL qui le suivent depuis bien plus longtemps.
"Comme beaucoup de gamins fans de sports, j’ai commencé le sport par le foot étant gamin. " débute-t-il pour expliquer sa passion pour le sport.
"Après, je me suis intéressé à tout et les circonstances ont fait que j’ai eu cette appétence pour d’autres sports. Ma famille ne jure que par le volley, donc je m’y suis intéressé. Mes meilleurs potes de collège étaient fans de basket, donc ils m’ont fait tombé dans la NBA et j’ai ensuite découvert de moi-même la NFL, la MLB."
Avec des connaissances aussi bien en volley, en football que dans les sports US, Benjamin Bernard représente donc un profil de "couteau suisse". Un avantage pour se faire sa place dans le milieu. "Quand j’ai commencé ce métier, j’avais cette chance d’aimer beaucoup de sports différents et donc de pouvoir bosser selon les besoins des employeurs." affirme le présentateur.
"Je ne suis pas sûr de continuer jusqu’à la retraite"
L'une des contraintes de son métier: les horaires ! Benjamin Bernard vit sur le rythme américain et couvre des rencontres très tardives (matchs après 1H) . Ainsi, il admet la difficulté d'organiser sa vie familiale lorsqu'on vit sur un autre rythme.
"C’est compliqué ! " révèle le présentateur.
"J’ai la chance d’avoir une femme merveilleuse, journaliste elle aussi, et qui donc comprend les contraintes du métier et ne m’en tient pas rigueur même si je sais que c’est aussi parfois compliqué pour elle."
Jeune père de famille, Benjamin Bernard doit aussi trouver du temps pour son fils. "On essaie d’être le plus présent pour notre fils, parce que, oui, je travaille souvent la nuit, le week-end, mais j’ai aussi plus de temps à la maison en semaine que d’autres parents probablement."
Une question se pose alors: à cause de cette contrainte, se projette-t-il encore longtemps dans ce métier ?
"En toute sincérité, oui et non. Il y a plein de choses magiques dans ce métier, mais aussi plein de choses qui vous usent à la longue. D’où, dans un coin de ma tête, le fait de savoir qu’il y a un vrai pourcentage de chances que je ne fasse pas ça jusqu’à la retraite. "
"Après, est-ce que je resterai dans ce milieu, à un poste différent ? Est-ce que je ferai complètement autre chose ? Je ne sais pas, l’avenir nous le dira !" conclut le spécialiste.




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